CSRD : face à l’opacité de TotalEnergies, Arkema et BASF, faire respecter la transparence environnementale

La directive européenne Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) impose aux grandes entreprises de publier des informations précises sur leurs impacts environnementaux et sociaux. Elle constitue un levier essentiel pour garantir la transparence et la responsabilité des acteurs économiques.

Pourtant, plusieurs grandes entreprises pétrochimiques européennes, parmi lesquelles TotalEnergies, Arkema et BASF, ont fait le choix de ne pas intégrer dans leurs rapports les effets environnementaux liés à la production de produits chimiques dangereux. Elles considèrent, à tort, que ces éléments ne relèvent pas de leurs obligations de transparence.

« La transparence environnementale n’est pas une option. C’est une obligation légale et une exigence démocratique. Ce que font aujourd’hui ces entreprises, c’est organiser délibérément l’opacité », dénonce Christophe.

Ce choix constitue une stratégie contraire à l’esprit et aux objectifs de la législation européenne.

« À l’heure où les maladies liées à l’environnement progressent, notamment certains cancers, nous ne pouvons pas accepter que des informations essentielles soient dissimulées. Il y a urgence à encadrer plus strictement les rejets des industries pétrochimiques », poursuit-il.

Nous appelons la Commission européenne et les États membres à faire appliquer strictement et sans délai la réglementation en vigueur. La santé publique et la protection de l’environnement doivent primer.

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